Méthode Grandes Cultures
Réduire les émissions des cultures (surtout le protoxyde d’azote lié aux engrais) et stocker du carbone dans les sols grâce aux couverts végétaux, aux légumineuses, à la réduction du travail du sol, sur 5 ans.
- Porteur de la méthode
- Arvalis, Terres Inovia, ITB, Agrosolutions
- Approbation
- Approuvée par le Ministère de la Transition Écologique en 2021.
- Projets sur ce site
- aucun pour l’instant
Ce que la méthode impose
Un porteur de projet ne choisit pas ses règles : il applique celles de la méthode, et un auditeur indépendant vérifie qu’il les a tenues avant que l’État reconnaisse la moindre tonne. Pour Grandes Cultures, les engagements sont les suivants.
- Diagnostic initial de l’exploitation
- Plan d’actions sur 5 ans
- Suivi annuel des pratiques
- Vérification par un auditeur indépendant
Comment se comptent les tonnes
La méthode compare deux trajectoires : le scénario de référence, ce qui se serait passé sans le projet, et le scénario de projet. Seule la différence est comptabilisée, c’est le principe d’additionnalité. Sur une exploitation agricole, les réductions se constatent sur cinq ans, à partir d’un diagnostic de départ et d’un diagnostic de fin réalisés avec le même outil.
Une part du volume est retirée au titre de la décote de non-permanence, pour couvrir les aléas naturels. C’est cette réserve qui permet au dispositif de tenir même quand un projet subit un incendie, une sécheresse ou une attaque sanitaire.
Label Bas-CarboneMinistère de la Transition Écologique