Boisement
Bois de la Vernée
Saint-Vallier · Bourgogne Franche-Comté
- Cèdre de l’Atlas
- Douglas vert
- CO₂ séquestré, estimé1 449 tCO₂eqLe total que la méthode prévoit de retirer de l’atmosphère sur 30 ans
- StatutPlus en venteCe projet n’est plus ouvert aux contributions sur Carbone.eco
- Surface5,4 ha1 300 arbres par hectare
- Certification

Projet labellisé par l’État
Bois de la Vernée, Saint-Vallier
Le projet de contribution carbone du Bois de la Vernée se situe sur la commune de Saint-Vallier, dans le département de la Saône-et-Loire en région Bourgogne Franche Comté. Ce projet consiste à boiser des parcelle agricoles pour une superficie totale de 5,4 ha, afin de compléter un massif forestier à proximité.
Le bois de la Vernée est un projet certifié Label Bas-Carbone selon la méthode Boisement. Cette méthode encadre la création de nouvelles forêts sur des terrains non boisés, avec un engagement de maintien de l’état boisé sur 30 ans minimum, situé à Saint-Vallier (Saône et Loire). Le projet s’étend sur 5.4 hectares avec la plantation de 7 020 arbres.
Les essences sélectionnées (Cèdre de l’Atlas (Cedrus atlantica), Douglas vert (Pseudotsuga menziesii)) ont été choisies pour leur adaptation au sol et au climat local. Sur 30 ans le projet séquestrera environ 1 449 tCO₂ dans la biomasse et les sols.
« Ce boisement de terre agricole délaissé permet de reconnecter deux massifs forestiers à proximité d’une zone urbaine. »
Les 2 essences plantées, et pourquoi celles-là
Une plantation n’est pas un stock d’arbres interchangeables. Chaque essence est choisie pour le sol et le climat de la parcelle — ceux d’aujourd’hui et ceux des trente prochaines années — pour ce qu’elle abrite, et pour ce que son bois deviendra.
Sur ce projet, 7 020 arbres ont été mis en terre sur 5,4 hectares, à la saison de plantation 2021-2022.
Les 2 essences du peuplement comparées : croissance, hauteur adulte, longévité et potentiel de stockage, tels que les fiches d’essences les décrivent.
Faites défiler le tableau →
| Essence | Croissance | Hauteur adulte échelle 0 à 60 m | Longévité échelle 0 à 1 000 ans | Potentiel carbone |
|---|---|---|---|---|
| Douglas vertRésineux · Pinacées | Rapide | 40–60 m | 500–1000 ans | Très élevé |
| Cèdre de l’AtlasRésineux · Pinacées | Moyenne | 30–40 m | 500–1000 ans | Élevé |
Les 2 fiches, une par une
Chaque vignette s’ouvre sur la fiche complète de l’essence : ce qu’elle est, ce qu’elle change pour le carbone, ce qu’elle abrite, ce que son bois deviendra.
Cèdre de l’Atlas Cedrus atlanticaRésineux · Pinacées
Le cèdre de l’Atlas, originaire des montagnes d’Afrique du Nord, est une essence d’avenir face au réchauffement climatique. Son bois parfumé et imputrescible est naturellement résistant aux insectes.
- Hauteur adulte
- 30-40 m
- Longévité
- 500-1000 ans
- Croissance
- Moyenne
Ce que ça change pour le carbone. Élevé — longévité exceptionnelle et adaptation au réchauffement climatique. Essence de migration assistée.
Ce que l’arbre abrite. Sols calcaires ou siliceux, bien drainés. Résiste à la sécheresse. Altitude 800-2 000 m.
Ce que le bois deviendra. Charpente, menuiserie, coffres, placage décoratif.
Le bois de cèdre servait à construire les temples de Salomon et les sarcophages des pharaons. Son parfum caractéristique repousse naturellement les mites — d’où les "coffres en cèdre".
Essence retenue par les méthodesBoisementReboisement
Douglas vert Pseudotsuga menziesiiRésineux · Pinacées
Le Douglas est l’un des arbres les plus productifs au monde. Originaire de la côte ouest des États-Unis, il s’est parfaitement adapté au climat français et produit un bois de qualité en 40-60 ans.
- Hauteur adulte
- 40-60 m
- Longévité
- 500-1000 ans
- Croissance
- Rapide
Ce que ça change pour le carbone. Très élevé — l’une des essences les plus efficaces pour la séquestration carbone grâce à sa croissance rapide et son bois dense.
Ce que l’arbre abrite. Sols acides, profonds, bien drainés. Altitude 300-1 000 m. Pluviométrie >800 mm.
Ce que le bois deviendra. Charpente, construction bois, bardage, menuiserie extérieure.
Dans son habitat d’origine (Oregon, USA), le Douglas peut atteindre 100 mètres de haut — le deuxième plus grand arbre du monde après le séquoia. En France, les plus grands dépassent 65 m.
Essence retenue par les méthodesBoisementReboisement
Ce que le projet change d’autre
Le carbone n’est jamais la seule chose qui bouge quand une forêt s’installe : 13 effets sont documentés sur ce projet.
- Humain 1
- Économique 2
- Biodiversité 4
- Territoire 1
- Eau 3
- Sol 2
Voir les 13 effets, famille par famille
Humain
1La plantation et l’entretien génèrent des emplois locaux en milieu rural.
ODD 8 · Travail décent et croissance économique
Économique
2Bois parfumé et imputrescible, haute valeur en ébénisterie. Essence de substitution clé face au changement climatique — investissement d’avenir.
Essence : Cèdre de l’AtlasPremier résineux de reboisement en France. Bois de construction très performant, filière structurée. Excellent rapport qualité-prix pour la charpente.
Essence : Douglas vert
Biodiversité
4Diversité des essences et pérennité des plantations, suivies par des organismes indépendants.
Dossier du projetSes graines ailées nourrissent les oiseaux forestiers. Abri pour la faune dans son feuillage persistant dense. Essence d’avenir résistante à la sécheresse.
Essence : Cèdre de l’AtlasSes graines nourrissent mésanges et becs-croisés. Son écorce épaisse abrite insectes et chauves-souris. Habitat vertical pour rapaces nicheurs dans les houppiers.
Essence : Douglas vertCréation d’habitats pour la faune et la flore, corridors écologiques.
ODD 15 · Vie terrestre
Territoire
1Le bois produit localement substitue des matériaux à forte empreinte carbone.
ODD 12 · Consommation et production responsables
Eau
3Très peu gourmand en eau grâce à ses aiguilles courtes. Maintient une couverture forestière en zones sèches où d’autres essences dépérissent.
Essence : Cèdre de l’AtlasSon enracinement profond stabilise les versants et réduit l’érosion des sols forestiers de montagne.
Essence : Douglas vertLa forêt filtre les eaux de pluie et protège les nappes phréatiques du bassin versant.
ODD 6 · Eau propre et assainissement
Sol
2Ses aiguilles courtes se décomposent bien, formant un humus de qualité. Racines puissantes stabilisant les versants.
Essence : Cèdre de l’AtlasSa litière d’aiguilles se décompose relativement vite pour un résineux, formant un humus intermédiaire (moder). Racines profondes structurant le sol.
Essence : Douglas vert
Ce que recouvrent ces six familles
- Humain. Contribution au bien-être des communautés locales, développement des compétences et de la formation professionnelle, renforcement du lien social autour du projet.
- Économique. Création d’emplois locaux et renforcement de l’économie rurale. Résilience économique de l’exploitation ou de la forêt : moins de dépendance aux intrants achetés, revenus complémentaires, couverture des aléas.
- Biodiversité. Augmentation de la diversité des espèces végétales et animales sur le territoire du projet. Amélioration des habitats naturels, protection des écosystèmes et création de corridors écologiques pour la faune locale.
- Territoire. Valorisation du patrimoine naturel local et de l’attrait paysager. Production responsable ancrée sur place, paysages diversifiés, garanties de gestion durable : ce que le projet change pour le territoire qui l’accueille.
- Eau. Amélioration de la qualité et de la gestion de l’eau, réduction de la pollution, augmentation de l’infiltration et de la recharge des nappes souterraines. Protection des ressources en eau douce et des écosystèmes aquatiques.
- Sol. Augmentation de la matière organique du sol, amélioration de la structure et de la fertilité naturelle. Prévention de l’érosion, augmentation de la capacité de rétention d’eau et de la vie biologique du sol.
Chaque effet listé ci-dessus est repris tel qu’il est écrit dans le dossier du projet, dans la fiche du levier ou de l’essence concernée, ou dans la justification de l’objectif de développement durable indiqué — l’étiquette sous chaque ligne dit laquelle. Le classement par famille est un choix de lecture ; il n’ajoute rien au dossier.
Comment lire ce graphique
Chaque branche note une dimension du projet sur 100 : la séquestration de carbone, mais aussi ce qu’il apporte à la biodiversité, à l’eau, aux sols et au territoire.
Un projet forestier marque fort sur le climat et la biodiversité ; un projet agricole marque souvent plus haut sur les sols et l’économie locale. Les deux sont utiles, ils ne font simplement pas la même chose.
Les objectifs de développement durable servis
Les 17 ODD sont le cadre commun adopté par les Nations unies en 2015. Ce projet contribue directement à 5 d’entre eux.
- 6Eau propre et assainissement
- 8Travail décent et croissance économique
- 12Consommation et production responsables
- 13Mesures relatives à la lutte contre les changements climatiques
- 15Vie terrestre
Qui garantit quoi, et sur combien de temps
Une contribution carbone ne vaut que par le cadre qui la vérifie. Celui-ci est public : une méthode approuvée par l’État, un scénario de référence, un auditeur indépendant, et une réserve prélevée pour couvrir les aléas.
Créer une forêt sur un terrain qui n’était pas boisé (friche, terre agricole délaissée). Le carbone séquestré est calculé par différence entre le scénario de référence (le terrain reste nu ou en prairie) et le scénario de projet (la forêt pousse), sur 30 ans.
- Maintien de l’état boisé pendant 30 ans minimum
- Diversité des essences et adaptation au sol et au climat
- Vérification sur le terrain après 5 saisons de végétation par un auditeur indépendant
- Rabais de non-permanence appliqué aux crédits pour couvrir les risques naturels (tempête, incendie, sécheresse)
- Outil de diagnostic
- Tables de production forestières (CNPF)
- Scénario de référence
- déprise agricole
- Période de comptabilisation
- 30 ans
- Vérification
- Vérification terrain obligatoire à 5 saisons de végétation
- Rabais de non-permanence
- 10-20% (risques naturels) + 0-15% (incendie)
Ce que cette méthode impose, en détail — additionnalité, scénario de référence, décote de non-permanence et vérification. Le Label Bas-Carbone est le cadre de certification carbone de l’État français, piloté par le Ministère de la Transition Écologique ; chaque méthode y est publique et consultable sur ecologie.gouv.fr.
Le projet en chiffres
- Surface
- 5,4 ha
- Arbres plantés
- 7 020
- CO₂ séquestré sur 30 ans, estimé à
- 1 449 tCO₂eq
- Volume ouvert aux contributions, environ
- 450 tCO₂eq
- Durée du projet
- 30 ans
- Saison de plantation
- 2021-2022
- Essences plantées
- 2
- Parcelles cadastrales
- C377, C378, C379
soit 1 300 arbres par hectare
ce que la méthode prévoit que le projet retirera de l’atmosphère au total
le total labellisé mis en vente, en crédits potentiels ; la jauge dit ce qu’il en reste
détaillées plus haut, une par une
Une tonne, concrètement
Ordres de grandeur d’après les données publiques de l’ADEME, pour une tonne de CO₂ équivalent.
La feuille de route
5 étapes franchies sur 6. Le projet est engagé sur 30 ans.
Faites glisser la frise →
Le détail des 6 étapes
Ce qui est fait
-
6 septembre 2021Fait
Notification au Ministère
Le projet est déclaré au Ministère de la Transition Écologique : le compte à rebours de la labellisation commence.
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13 octobre 2021Fait
Dépôt du dossier
Le dossier complet (diagnostic, calcul carbone, engagements) est déposé pour instruction.
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1er janvier 2022Fait
Ouverture aux contributions
Les crédits carbone du projet peuvent être financés par les contributeurs.
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15 avril 2022Fait
Plantation
Travaux et mise en place des plants sur les parcelles.
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21 juin 2022Fait
Labellisation Bas-Carbone
Le Ministère reconnaît le projet et son volume de réductions d’émissions anticipées.
L’échéance est passée, le constat n’est pas publié
-
1er août 2026Attendu
Vérification à 5 ans
Audit indépendant sur le terrain après cinq saisons de végétation, puis reconnaissance définitive des réductions d’émissions par le Ministère.
Le calendrier déposé auprès du Ministère fixe la date à laquelle ce contrôle est attendu ; il ne dit ni qu’il a eu lieu, ni ce qu’il a donné. Tant que le compte rendu de l’auditeur indépendant n’est pas publié, cette étape reste attendue — elle sera racontée ici et dans le journal du projet, écrite par une personne.
La suite s’écrit dans le journal du projet, plus bas : 8 nouvelles y sont déjà publiées. Aller au journal
Journal du projet
Les nouvelles datées de ce projet : plantation, saisons, audit, inscription au registre. Certaines sont écrites par l’opérateur, d’autres sont publiées automatiquement à partir des données du projet — chaque entrée le dit.
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Octobre : Cèdre de l’Atlas, la mise en réserve
Cèdre de l’Atlas (Cedrus atlantica), famille des Pinacées.
En octobre, un résineux ralentit sans se dénuder : la croissance en hauteur s’arrête, l’activité racinaire continue tant que le sol reste tiède. Les aiguilles tombées au sol s’y décomposent lentement et alimentent l’humus, l’autre moitié du carbone d’une forêt.
Le saviez-vous ? Le bois de cèdre servait à construire les temples de Salomon et les sarcophages des pharaons. Son parfum caractéristique repousse naturellement les mites — d’où les "coffres en cèdre".
Repère de saison, publié automatiquement à partir des essences et des leviers réellement inscrits à ce projet. Personne ne s’est rendu sur place pour écrire cette entrée.
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Les chiffres du dossier
Ce que le dossier déposé auprès du Ministère de la Transition Écologique fixe pour ce projet — surface engagée : 5,4 ha ; arbres au dossier : 7 020 ; réductions d’émissions anticipées : 1 449 tonnes de CO₂eq ; durée d’engagement : 30 ans.
Soit environ 1 300 arbres par hectare au dossier.
Ces chiffres sont ceux de l’engagement, pas d’un constat : le contrôle sur le terrain est fait par un auditeur indépendant, aux échéances que la méthode impose.
Repère documentaire, publié automatiquement à partir du dossier du projet et des fiches de référence du site (essences, leviers, objectifs de développement durable). Personne ne s’est rendu sur place pour écrire cette entrée.
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Portrait d’essence : Cèdre de l’Atlas
Cèdre de l’Atlas est l’une des 2 essences inscrites au dossier de ce projet.
Le cèdre de l’Atlas, originaire des montagnes d’Afrique du Nord, est une essence d’avenir face au réchauffement climatique. Son bois parfumé et imputrescible est naturellement résistant aux insectes.
Résineux, 30-40 m de hauteur adulte, 500-1000 ans de longévité, croissance moyenne
Potentiel carbone — élevé — longévité exceptionnelle et adaptation au réchauffement climatique. Essence de migration assistée.
Repère documentaire, publié automatiquement à partir du dossier du projet et des fiches de référence du site (essences, leviers, objectifs de développement durable). Personne ne s’est rendu sur place pour écrire cette entrée.
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Vérification à 5 ans — 1er août 2026
Audit indépendant sur le terrain après cinq saisons de végétation, puis reconnaissance définitive des réductions d’émissions par le Ministère.
Cette échéance, inscrite au calendrier du projet déposé auprès du Ministère de la Transition Écologique, est arrivée à terme le 1er août 2026. Le compte rendu de l’auditeur, lorsqu’il sera disponible, sera publié ici — écrit par une personne, pas par ce générateur.
Repère de calendrier, publié automatiquement à partir du dossier déposé au Label Bas-Carbone. Personne ne s’est rendu sur place pour écrire cette entrée.
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Labellisation Bas-Carbone — 21 juin 2022
Le Ministère reconnaît le projet et son volume de réductions d’émissions anticipées.
Cette étape figure au calendrier du projet, déposé auprès du Ministère de la Transition Écologique dans le cadre du Label Bas-Carbone, à la date du 21 juin 2022.
Repère de calendrier, publié automatiquement à partir du dossier déposé au Label Bas-Carbone. Personne ne s’est rendu sur place pour écrire cette entrée.
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Plantation — 15 avril 2022
Travaux et mise en place des plants sur les parcelles.
Cette étape figure au calendrier du projet, déposé auprès du Ministère de la Transition Écologique dans le cadre du Label Bas-Carbone, à la date du 15 avril 2022.
Repère de calendrier, publié automatiquement à partir du dossier déposé au Label Bas-Carbone. Personne ne s’est rendu sur place pour écrire cette entrée.
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Dépôt du dossier — 13 octobre 2021
Le dossier complet (diagnostic, calcul carbone, engagements) est déposé pour instruction.
Cette étape figure au calendrier du projet, déposé auprès du Ministère de la Transition Écologique dans le cadre du Label Bas-Carbone, à la date du 13 octobre 2021.
Repère de calendrier, publié automatiquement à partir du dossier déposé au Label Bas-Carbone. Personne ne s’est rendu sur place pour écrire cette entrée.
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Notification au Ministère — 6 septembre 2021
Le projet est déclaré au Ministère de la Transition Écologique : le compte à rebours de la labellisation commence.
Cette étape figure au calendrier du projet, déposé auprès du Ministère de la Transition Écologique dans le cadre du Label Bas-Carbone, à la date du 6 septembre 2021.
Repère de calendrier, publié automatiquement à partir du dossier déposé au Label Bas-Carbone. Personne ne s’est rendu sur place pour écrire cette entrée.
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Ils ont contribué à ce projet
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