
Le bois de Lanche
Saint-Denis-de-l’Hôtel · Centre-Val de Loire
- Pin laricio de Corse
- CO₂ séquestré, estimé1 058 tCO₂eqLe total que la méthode prévoit de retirer de l’atmosphère sur 30 ans
- Volume en vente, environ146 tCO₂eqLa part ouverte aux contributions, en crédits potentiels
- Prix de la tonne54,00 € TTCUne tonne entière, minimum une tonne
- Surface3,66 ha1 600 arbres par hectare
- Certification

Projet labellisé par l’État
Le bois de Lanche, Saint-Denis-de-l’Hôtel
Le projet se situe à Saint-Denis-de-l’Hôtel, dans le Loiret, en région Centre-Val de Loire. Son scénario de référence est un dépérissement : la sécheresse et les attaques de scolytes sur le pin sylvestre.
La parcelle est reconstituée sur 3,66 hectares, avec 5 856 plants de pin laricio de Corse mis en terre à la saison 2022-2023. Le pin laricio est retenu pour sa tolérance au déficit hydrique : c’est une essence de montagne méditerranéenne, réputée pour sa résistance à la sécheresse estivale.
Le projet est labellisé Bas-Carbone selon la méthode Reboisement, qui encadre la reconstitution d’un peuplement dégradé par une tempête, un incendie, une attaque sanitaire ou un dépérissement, là où la régénération naturelle ne suffit pas. Le carbone est comptabilisé sur trente ans par rapport à un scénario sans intervention.
La parcelle est reconstituée en pin laricio de Corse, à 5 856 plants sur 3,66 hectares. L’essence a été retenue face au scénario de référence du projet : le dépérissement du pin sylvestre sous l’effet conjugué de la sécheresse et des scolytes.
Sur trente ans, le projet porte 1 058 tonnes de CO₂ de réductions labellisées, soit 289 tonnes par hectare.
« Le pin sylvestre ne tient plus la sécheresse ici, et les scolytes ont fait le reste ; le laricio de Corse, lui, la supporte. Reboiser, c’est choisir l’essence du climat qui vient, pas celle du climat passé. »
L’essence plantée, et pourquoi celle-là
Une plantation n’est pas un stock d’arbres interchangeables. Chaque essence est choisie pour le sol et le climat de la parcelle — ceux d’aujourd’hui et ceux des trente prochaines années — pour ce qu’elle abrite, et pour ce que son bois deviendra.
Sur ce projet, 5 856 arbres ont été mis en terre sur 3,66 hectares, à la saison de plantation 2022/2023.
Pin laricio de Corse Pinus nigra var. corsicanaRésineux · Pinacées
Le pin laricio de Corse est considéré comme l’un des plus beaux résineux d’Europe. Son fût droit et élancé produit un bois de qualité exceptionnelle, aux veines régulières et au grain fin.
- Hauteur adulte
- 30-40 m
- Longévité
- 300-500 ans
- Croissance
- Moyenne
Ce que ça change pour le carbone. Élevé — bois dense pour un résineux et longévité remarquable.
Ce que l’arbre abrite. Montagne (600-1 800 m). Sols variés, y compris calcaires. Résiste au froid.
Ce que le bois deviendra. Menuiserie, charpente, construction navale, poteaux.
Les forêts de pins laricio de Corse (Aïtone, Vizzavona) sont classées au patrimoine mondial. Certains spécimens dépassent 50 m de haut et 500 ans d’âge.
Essence retenue par les méthodesLa Belle ForêtBoisementReboisement
Ce que le projet change d’autre, famille par famille
Le carbone se compte, il se vérifie, il se paie. Mais ce n’est jamais la seule chose qui bouge quand une forêt s’installe. 5 effets sont documentés sur ce projet, répartis en 4 familles.
Économique
1Bois à grain fin très apprécié en menuiserie et charpente. Mâts de bateau historiquement. Patrimoine forestier corse.
Essence : Pin laricio de Corse
Biodiversité
2Écorce épaisse abritant insectes et chauves-souris. Graines nourrissant becs-croisés et mésanges. Habitat du Pic de Corse (endémique).
Essence : Pin laricio de CorseReconstitution de 3,66 hectares dépérissants, 5 856 arbres remis en terre là où la régénération naturelle ne suffisait pas.
ODD 15 · Vie terrestre
Eau
1Enracinement profond limitant l’érosion des versants montagneux corses.
Essence : Pin laricio de Corse
Sol
1Litière d’aiguilles formant un humus acide (mor) typique des forêts de conifères. Mycorhizes actives.
Essence : Pin laricio de Corse
Ce que recouvrent ces six familles
- Humain. Contribution au bien-être des communautés locales, développement des compétences et de la formation professionnelle, renforcement du lien social autour du projet.
- Économique. Création d’emplois locaux et renforcement de l’économie rurale. Résilience économique de l’exploitation ou de la forêt : moins de dépendance aux intrants achetés, revenus complémentaires, couverture des aléas.
- Biodiversité. Augmentation de la diversité des espèces végétales et animales sur le territoire du projet. Amélioration des habitats naturels, protection des écosystèmes et création de corridors écologiques pour la faune locale.
- Territoire. Valorisation du patrimoine naturel local et de l’attrait paysager. Production responsable ancrée sur place, paysages diversifiés, garanties de gestion durable : ce que le projet change pour le territoire qui l’accueille.
- Eau. Amélioration de la qualité et de la gestion de l’eau, réduction de la pollution, augmentation de l’infiltration et de la recharge des nappes souterraines. Protection des ressources en eau douce et des écosystèmes aquatiques.
- Sol. Augmentation de la matière organique du sol, amélioration de la structure et de la fertilité naturelle. Prévention de l’érosion, augmentation de la capacité de rétention d’eau et de la vie biologique du sol.
Chaque effet listé ci-dessus est repris tel qu’il est écrit dans le dossier du projet, dans la fiche du levier ou de l’essence concernée, ou dans la justification de l’objectif de développement durable indiqué — l’étiquette sous chaque ligne dit laquelle. Le classement par famille est un choix de lecture ; il n’ajoute rien au dossier.
Les objectifs de développement durable servis
Les 17 ODD sont le cadre commun adopté par les Nations unies en 2015. Ce projet contribue directement à 2 d’entre eux.
- 13Mesures relatives à la lutte contre les changements climatiques
- 15Vie terrestre
Qui garantit quoi, et sur combien de temps
Une contribution carbone ne vaut que par le cadre qui la vérifie. Celui-ci est public : une méthode approuvée par l’État, un scénario de référence, un auditeur indépendant, et une réserve prélevée pour couvrir les aléas.
Restaurer une forêt dégradée par une tempête, un incendie, une attaque sanitaire ou un dépérissement, là où la régénération naturelle ne suffit pas. Le carbone est comptabilisé sur 30 ans par rapport à un scénario de référence sans intervention.
- Diagnostic préalable du dépérissement (outil DESPERIS)
- Choix d’essences adaptées aux conditions futures
- Maintien de l’état boisé pendant 30 ans minimum
- Vérification sur le terrain après 5 saisons de végétation
- Rabais de non-permanence pour les risques naturels
- Outil de diagnostic
- DESPERIS + Tables allométriques GIEC
- Scénario de référence
- dépérissement — sécheresse et scolytes sur pin sylvestre
- Période de comptabilisation
- 30 ans
- Vérification
- Vérification terrain obligatoire à 5 saisons de végétation
Ce que cette méthode impose, en détail — additionnalité, scénario de référence, décote de non-permanence et vérification. Le Label Bas-Carbone est le cadre de certification carbone de l’État français, piloté par le Ministère de la Transition Écologique ; chaque méthode y est publique et consultable sur ecologie.gouv.fr.
Le projet en chiffres
- Surface
- 3,66 ha
- Arbres plantés
- 5 856
- CO₂ séquestré sur 30 ans, estimé à
- 1 058 tCO₂eq
- Volume en vente, environ
- 146 tCO₂eq
- Durée du projet
- 30 ans
- Saison de plantation
- 2022/2023
- Essences plantées
- 1
soit 1 600 arbres par hectare
ce que la méthode prévoit que le projet retirera de l’atmosphère au total
la part ouverte aux contributions, en crédits potentiels
détaillées plus haut, une par une
Deux nombres différents, et ce n’est pas une erreur
Le CO₂ séquestré — estimé à 1 058 tCO₂eq — est ce que le projet retirera de l’atmosphère sur toute sa durée, tel que la méthode du Label le calcule d’avance.
Le volume en vente — environ 146 tCO₂eq potentielles — est la part de ce total ouverte aux contributions sur ce site. Le reste est déjà financé, réservé, ou conservé en réserve pour couvrir les aléas naturels.
Conformément au référentiel du Label Bas-Carbone, la comptabilisation carbone est réalisée sur les 30 premières années de la vie du peuplement.
Une tonne, concrètement
Ordres de grandeur d’après les données publiques de l’ADEME, pour une tonne de CO₂ équivalent.
La feuille de route
5 étapes franchies sur 6. Prochain jalon : vérification à 5 ans, le 1er août 2027. Le projet est engagé sur 30 ans.
Faites glisser la frise →
Ce qui est fait
-
5 septembre 2022Fait
Notification au Ministère
Le projet est déclaré au Ministère de la Transition Écologique : le compte à rebours de la labellisation commence.
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1er janvier 2023Fait
Ouverture aux contributions
Les crédits carbone du projet peuvent être financés par les contributeurs.
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8 mars 2023Fait
Dépôt du dossier
Le dossier complet (diagnostic, calcul carbone, engagements) est déposé pour instruction.
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20 mars 2023Fait
Labellisation Bas-Carbone
Le Ministère reconnaît le projet et son volume de réductions d’émissions anticipées.
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30 avril 2023Fait
Plantation
Travaux et mise en place des plants sur les parcelles.
Ce qui vient
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1er août 2027Prévu
Vérification à 5 ans
Audit indépendant sur le terrain après cinq saisons de végétation, puis reconnaissance définitive des réductions d’émissions par le Ministère.
La suite s’écrit dans le journal du projet, plus bas : 1 nouvelle y est déjà publiée. Aller au journal
Journal du projet
Les nouvelles datées de ce projet : plantation, saisons, audit, inscription au registre. Certaines sont écrites par l’opérateur, d’autres sont publiées automatiquement à partir des données du projet — chaque entrée le dit.
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Ce que la méthode impose : diagnostic préalable du dépérissement (outil DESPERIS)
L’un des engagements que le Label Bas-Carbone impose à ce projet : diagnostic préalable du dépérissement (outil DESPERIS).
Il découle du principe de la méthode — restaurer une forêt dégradée par une tempête, un incendie, une attaque sanitaire ou un dépérissement, là où la régénération naturelle ne suffit pas. Le carbone est comptabilisé sur 30 ans par rapport à un scénario de référence sans intervention.
Cet engagement figure au dossier déposé auprès du Ministère de la Transition Écologique, au titre de Méthode Reconstitution de peuplements forestiers dégradés, portée par CNPF (Centre national de la propriété forestière). Approuvée par le Ministère de la Transition Écologique en 2019.
Repère de méthode, publié automatiquement à partir du cahier des charges de la méthode du Label Bas-Carbone. Personne ne s’est rendu sur place pour écrire cette entrée.
Une entrée du journal, une plantation, un audit : vous êtes prévenu par e-mail, et vous choisissez la fréquence.
Ils ont contribué à ce projet
Extrait du registre public : initiales ou raison sociale, selon le choix de chacun. Jamais de nom complet, d’e-mail ni d’adresse.
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