Forêts et fermes françaises, labellisées Bas-Carbone par le Ministère de la Transition Écologique Espace entreprisesVérifier un certificat
Sceau Carbone.eco : contribution carbone française, locale, certifiée, reconnue Agricole

Les Riches Terres de la Rosée

Gohory · Centre-Val de Loire

  • Optimisation de la fertilisation
  • Couverts végétaux et biomasse
  • CO₂ séquestré, estimé1 854 tCO₂eqLe total que la méthode prévoit de retirer de l’atmosphère sur 5 ans
  • StatutPlus en venteCe projet n’est plus ouvert aux contributions sur Carbone.eco
  • Surface314,16 ha
  • CertificationLabel Bas-CarboneMinistère de la Transition ÉcologiqueProjet labellisé par l’État
L’exploitation

Les Riches Terres de la Rosée, Gohory

Cette exploitation de grandes cultures de Gohory, en Eure-et-Loir, couvre 314 hectares. Elle s’est engagée dans un projet de contribution carbone labellisé Bas-Carbone selon la méthode Grandes Cultures.

Sur cinq ans, l’exploitation ajuste la fertilisation au plus près des besoins de chaque culture, déclenche les apports en tenant compte de la météo, et développe ses couverts végétaux.

Ces pratiques réduisent les émissions de protoxyde d’azote liées aux engrais et augmentent le carbone stocké dans les sols. Le projet est labellisé par le Ministère de la Transition Écologique depuis octobre 2023.

Les Riches Terres de la Rosée est un projet certifié Label Bas-Carbone selon la méthode Grandes Cultures. L’exploitation, située à Gohory (Eure-et-Loir), couvre 314 hectares.

Trois leviers sont activés : ajuster précisément les doses d’engrais aux besoins réels de chaque culture, déclencher les apports en tenant compte des conditions climatiques, et allonger la durée et la densité des couverts végétaux pour piéger davantage de carbone et de nitrates. Le projet vise environ 1 854 tCO₂eq de réductions et de stockage sur 5 ans.

Ce qui change à la ferme

2 leviers actionnés, expliqués un par un

Un projet agricole bas-carbone ne se joue pas sur une machine ou un achat : il se joue sur des pratiques que l’exploitant change et tient pendant des années — l’assolement, les couverts, la fertilisation, la conduite du troupeau. Voici lesquelles, et ce que chacune modifie réellement.

Sur la fiche officielle du projet, les leviers sont listés ainsi : Ajustement de la dose de fertilisation, Apports déclenchés selon les conditions climatiques, Couverts végétaux plus longs et plus denses.

Niveau d’impact climat de chaque levier, tel qu’il est annoncé par la méthode du Label Bas-Carbone qui l’encadre. C’est une appréciation qualitative — « moyen », « fort » — pas un pourcentage : elle situe les leviers les uns par rapport aux autres, elle ne mesure pas le volume du projet.
Levier 1 Grandes cultures

Optimisation de la fertilisation

Ce que c’est. L’optimisation de la fertilisation consiste à ajuster précisément les apports d’engrais (azote, phosphore, potassium) aux besoins réels des cultures. L’objectif est de réduire les excédents qui se transforment en protoxyde d’azote (N₂O), un gaz à effet de serre 265 fois plus puissant que le CO₂.

Pourquoi ça compte pour le climat. Le protoxyde d’azote (N₂O) est le principal GES agricole. En réduisant de 20 % les apports d’engrais azotés, on réduit les émissions de N₂O de façon proportionnelle. Chaque kg d’azote en moins évite environ 5 kg de CO₂ équivalent.

Impact climat fort

La fertilisation azotée représente 40 à 60 % des émissions GES en grandes cultures.

Levier reconnu par les méthodesCarbon AgriGrandes CulturesSOBAC

Levier 2 Grandes cultures

Couverts végétaux et biomasse

Ce que c’est. Les couverts végétaux sont des plantes semées entre deux cultures principales pour ne jamais laisser le sol nu. Ils capturent le CO₂ atmosphérique par photosynthèse et le stockent dans le sol sous forme de matière organique quand ils sont détruits. Ils réduisent aussi l’érosion et améliorent la structure du sol.

Pourquoi ça compte pour le climat. Le carbone capté par les couverts est incorporé au sol lors de leur destruction (broyage, gel). La matière organique se transforme en humus stable qui séquestre le carbone pendant des décennies. Plus la biomasse produite est importante, plus le stockage est élevé.

Impact climat fort

Stockage direct de 0.5 à 1.5 tCO₂/ha/an selon la biomasse produite.

Levier reconnu par les méthodesCarbon AgriGrandes Cultures

Ces leviers relèvent de la famille « Grandes cultures ». Leurs cobénéfices — sur l’eau, les sols, la biodiversité et l’économie de l’exploitation — sont détaillés dans la section suivante, classés par famille.

Au-delà du carbone

Ce que le projet change d’autre

Le carbone n’est jamais la seule chose qui bouge quand une exploitation change ses pratiques : 16 effets sont documentés sur ce projet.

  • Humain 1
  • Économique 3
  • Biodiversité 4
  • Territoire 1
  • Eau 4
  • Sol 3
Voir les 16 effets, famille par famille

Humain

1
  • Modèle économique plus résilient pour les céréaliers.

    ODD 8 · Travail décent et croissance économique

Économique

3
  • Économies directes sur les achats d’engrais (30 à 80 €/ha selon les réductions), amélioration de la marge brute des cultures.

    Levier : Optimisation de la fertilisation
  • Réduction des achats d’engrais azotés (les légumineuses en couvert fixent l’azote gratuitement), amélioration des rendements à moyen terme, valorisation possible en fourrage.

    Levier : Couverts végétaux et biomasse
  • Maintien de la production céréalière avec des pratiques plus durables.

    ODD 2 · Faim « zéro »

Biodiversité

4
  • Les couverts offrent un habitat aux insectes auxiliaires et aux oiseaux des plaines.

    Dossier du projet · Refuges pour la faune
  • Moins d’excédents azotés réduit l’eutrophisation des milieux naturels, préservant la flore et la faune des zones humides.

    Levier : Optimisation de la fertilisation
  • Les couverts créent un habitat et une source de nourriture pour la faune (insectes pollinisateurs, oiseaux) pendant la période hivernale où les sols seraient normalement nus.

    Levier : Couverts végétaux et biomasse
  • Couverts végétaux et diversification créant des habitats pour la faune auxiliaire.

    ODD 15 · Vie terrestre

Territoire

1
  • Réduction des intrants chimiques dans la chaîne alimentaire.

    ODD 12 · Consommation et production responsables

Eau

4
  • Moins d’azote apporté, c’est moins de nitrates vers les nappes et les rivières.

    Dossier du projet · Qualité de l’eau
  • Réduction directe du lessivage des nitrates dans les eaux souterraines. Chaque kg d’azote non épandu en excès est un kg qui ne polluera pas les nappes.

    Levier : Optimisation de la fertilisation
  • Les racines des couverts absorbent les nitrates résiduels, réduisant de 30 à 60 % le lessivage vers les nappes phréatiques. Ils limitent aussi le ruissellement et l’érosion hydrique.

    Levier : Couverts végétaux et biomasse
  • Réduction de la pollution des eaux par les nitrates et pesticides.

    ODD 6 · Eau propre et assainissement

Sol

3
  • Les couverts végétaux protègent les sols de l’érosion et augmentent leur matière organique.

    Dossier du projet · Des sols plus vivants
  • Des apports équilibrés favorisent l’activité biologique du sol (micro-organismes, vers de terre) plutôt que de la perturber par des excès chimiques.

    Levier : Optimisation de la fertilisation
  • Les racines aèrent le sol, les vers de terre se multiplient, la matière organique augmente. En quelques années, la structure du sol s’améliore nettement (porosité, rétention d’eau).

    Levier : Couverts végétaux et biomasse
Ce que recouvrent ces six familles
  • Humain. Contribution au bien-être des communautés locales, développement des compétences et de la formation professionnelle, renforcement du lien social autour du projet.
  • Économique. Création d’emplois locaux et renforcement de l’économie rurale. Résilience économique de l’exploitation ou de la forêt : moins de dépendance aux intrants achetés, revenus complémentaires, couverture des aléas.
  • Biodiversité. Augmentation de la diversité des espèces végétales et animales sur le territoire du projet. Amélioration des habitats naturels, protection des écosystèmes et création de corridors écologiques pour la faune locale.
  • Territoire. Valorisation du patrimoine naturel local et de l’attrait paysager. Production responsable ancrée sur place, paysages diversifiés, garanties de gestion durable : ce que le projet change pour le territoire qui l’accueille.
  • Eau. Amélioration de la qualité et de la gestion de l’eau, réduction de la pollution, augmentation de l’infiltration et de la recharge des nappes souterraines. Protection des ressources en eau douce et des écosystèmes aquatiques.
  • Sol. Augmentation de la matière organique du sol, amélioration de la structure et de la fertilité naturelle. Prévention de l’érosion, augmentation de la capacité de rétention d’eau et de la vie biologique du sol.

Chaque effet listé ci-dessus est repris tel qu’il est écrit dans le dossier du projet, dans la fiche du levier ou de l’essence concernée, ou dans la justification de l’objectif de développement durable indiqué — l’étiquette sous chaque ligne dit laquelle. Le classement par famille est un choix de lecture ; il n’ajoute rien au dossier.

Climat 69Biodiversité 65Eau 83Sols 91Territoire 76
Évaluation sur 100 de chaque dimension, moyenne générale 77. Évaluation établie par l’opérateur du projet, fondée sur les cobénéfices reconnus par le Label Bas-Carbone : elle sert à comparer les projets entre eux, elle ne remplace pas la certification.

Comment lire ce graphique

Chaque branche note une dimension du projet sur 100 : la séquestration de carbone, mais aussi ce qu’il apporte à la biodiversité, à l’eau, aux sols et au territoire.

Un projet forestier marque fort sur le climat et la biodiversité ; un projet agricole marque souvent plus haut sur les sols et l’économie locale. Les deux sont utiles, ils ne font simplement pas la même chose.

Les objectifs de développement durable servis

Les 17 ODD sont le cadre commun adopté par les Nations unies en 2015. Ce projet contribue directement à 6 d’entre eux.

  • 2Faim « zéro »
  • 6Eau propre et assainissement
  • 8Travail décent et croissance économique
  • 12Consommation et production responsables
  • 13Mesures relatives à la lutte contre les changements climatiques
  • 15Vie terrestre
Le cadre certifié

Qui garantit quoi, et sur combien de temps

Une contribution carbone ne vaut que par le cadre qui la vérifie. Celui-ci est public : une méthode approuvée par l’État, un scénario de référence, un auditeur indépendant, et une réserve prélevée pour couvrir les aléas.

Méthode Grandes CulturesArvalis, Terres Inovia, ITB, Agrosolutions · Approuvée par le Ministère de la Transition Écologique en 2021.

Réduire les émissions des cultures (surtout le protoxyde d’azote lié aux engrais) et stocker du carbone dans les sols grâce aux couverts végétaux, aux légumineuses, à la réduction du travail du sol, sur 5 ans.

  • Diagnostic initial de l’exploitation
  • Plan d’actions sur 5 ans
  • Suivi annuel des pratiques
  • Vérification par un auditeur indépendant
Outil de diagnostic
Bilan humique + données SSP 2017
Scénario de référence
Spécifique
Période de comptabilisation
5 ans
Vérification
Audit documentaire + terrain à 5 ans
Rabais de non-permanence
Variable selon vérification

Ce que cette méthode impose, en détail — additionnalité, scénario de référence, décote de non-permanence et vérification. Le Label Bas-Carbone est le cadre de certification carbone de l’État français, piloté par le Ministère de la Transition Écologique ; chaque méthode y est publique et consultable sur ecologie.gouv.fr.

Le projet en chiffres

Surface
314,16 ha
CO₂ séquestré sur 30 ans, estimé à
1 854 tCO₂eq

ce que la méthode prévoit que le projet retirera de l’atmosphère au total

Durée du projet
5 ans
Leviers actionnés
2

détaillés plus haut, un par un

463 927 1 390 1 854 371 t 1 112 t 1 854 t PlantationAn 1An 3An 5 tCO₂eq
Volume total comptabilisé sur 5 ans : 1 854 tCO₂eq. La répartition dans le temps est indicative : les réductions sont réparties sur les cinq années du plan d’actions. Seul le volume total est certifié par le Ministère.

Une tonne, concrètement

5 000 kmen voiture thermique
1 allerParis–New York en avion
200 repasavec du bœuf
1/10ᵉde l’empreinte annuelle d’un Français

Ordres de grandeur d’après les données publiques de l’ADEME, pour une tonne de CO₂ équivalent.

Où en est le projet

La feuille de route

3 étapes franchies sur 5. Le projet est engagé sur 5 ans.

Faites glisser la frise →

2023 Notification au MinistèreDépôt du dossierLabellisation Bas-Carbone Notification au Ministère — 15 oct. 2022Dépôt du dossier — 21 avr. 2023Labellisation Bas-Carbone — 11 oct. 2023
Les 3 jalons datés du dossier, du 15 oct. 2022 au 11 oct. 2023, placés à leur date réelle : l’écart entre deux points est du temps, pas de la mise en page. Un point plein est un fait administratif enregistré ; un point creux est une échéance qui n’a pas encore été constatée. Les étapes sans date publiée ne figurent pas sur la frise, elles sont listées plus bas.
Le détail des 5 étapes

Ce qui est fait

  1. 15 octobre 2022Fait Notification au Ministère

    Le projet est déclaré au Ministère de la Transition Écologique : le compte à rebours de la labellisation commence.

  2. 21 avril 2023Fait Dépôt du dossier

    Le dossier complet (diagnostic, calcul carbone, engagements) est déposé pour instruction.

  3. 11 octobre 2023Fait Labellisation Bas-Carbone

    Le Ministère reconnaît le projet et son volume de réductions d’émissions anticipées.

Les étapes sans date publiée

  1. Étape 1 Suivi annuel

    Chaque année, les pratiques sont suivies et le financement reversé à l’agriculteur.

  2. Étape 2 Vérification

    Audit documentaire et terrain à 5 ans.

Ces étapes jalonnent le projet sans qu’une date leur soit publiée à ce jour : chacune apparaîtra à sa place dans la frise dès qu’elle sera confirmée au dossier.

La suite s’écrit dans le journal du projet, plus bas : 7 nouvelles y sont déjà publiées. Aller au journal

Au fil des mois

Journal du projet

Les nouvelles datées de ce projet : plantation, saisons, audit, inscription au registre. Certaines sont écrites par l’opérateur, d’autres sont publiées automatiquement à partir des données du projet — chaque entrée le dit.

  1. Information

    Objectif de développement durable n°13 : Mesures relatives à la lutte contre les changements climatiques

    Le dossier de ce projet retient l’objectif de développement durable n°13 des Nations unies, « Mesures relatives à la lutte contre les changements climatiques ».

    La justification portée au dossier : lutte contre le changement climatique : stockage de carbone dans les sols de grandes cultures.

    Les objectifs de développement durable sont les dix-sept objectifs adoptés par les Nations unies en 2015. Un projet n’en retient que ceux qu’il peut justifier.

    Repère documentaire, publié automatiquement à partir du dossier du projet et des fiches de référence du site (essences, leviers, objectifs de développement durable). Personne ne s’est rendu sur place pour écrire cette entrée.

  2. Information

    Les chiffres du dossier

    Ce que le dossier déposé auprès du Ministère de la Transition Écologique fixe pour ce projet — surface engagée : 314,16 ha ; réductions d’émissions anticipées : 1 854 tonnes de CO₂eq ; durée d’engagement : 5 ans.

    Ces chiffres sont ceux de l’engagement, pas d’un constat : le contrôle sur le terrain est fait par un auditeur indépendant, aux échéances que la méthode impose.

    Repère documentaire, publié automatiquement à partir du dossier du projet et des fiches de référence du site (essences, leviers, objectifs de développement durable). Personne ne s’est rendu sur place pour écrire cette entrée.

  3. Information

    Un levier du projet : Optimisation de la fertilisation

    Optimisation de la fertilisation est l’un des 2 leviers que ce projet met en œuvre, au titre de la méthode Méthode Grandes Cultures.

    L’optimisation de la fertilisation consiste à ajuster précisément les apports d’engrais (azote, phosphore, potassium) aux besoins réels des cultures. L’objectif est de réduire les excédents qui se transforment en protoxyde d’azote (N₂O), un gaz à effet de serre 265 fois plus puissant que le CO₂.

    Le mécanisme carbone, tel que la fiche le décrit : le protoxyde d’azote (N₂O) est le principal GES agricole. En réduisant de 20 % les apports d’engrais azotés, on réduit les émissions de N₂O de façon proportionnelle. Chaque kg d’azote en moins évite environ 5 kg de CO₂ équivalent.

    Repère documentaire, publié automatiquement à partir du dossier du projet et des fiches de référence du site (essences, leviers, objectifs de développement durable). Personne ne s’est rendu sur place pour écrire cette entrée.

  4. Registre

    10 tonnes de CO₂ financées

    Ce projet a dépassé les 10 tonnes de CO₂eq financées.

    Chaque contribution comptée ici figure au registre public du site, avec son code de certificat, vérifiable par n’importe qui. C’est le même chiffre qui alimente la jauge de la fiche projet : il n’existe pas de version privée de ce compteur.

    Jalon de financement, publié automatiquement à partir du registre public des contributions. Vous pouvez le vérifier vous-même sur la page registre.

  5. Information

    Labellisation Bas-Carbone — 11 octobre 2023

    Le Ministère reconnaît le projet et son volume de réductions d’émissions anticipées.

    Cette étape figure au calendrier du projet, déposé auprès du Ministère de la Transition Écologique dans le cadre du Label Bas-Carbone, à la date du 11 octobre 2023.

    Repère de calendrier, publié automatiquement à partir du dossier déposé au Label Bas-Carbone. Personne ne s’est rendu sur place pour écrire cette entrée.

  6. Information

    Dépôt du dossier — 21 avril 2023

    Le dossier complet (diagnostic, calcul carbone, engagements) est déposé pour instruction.

    Cette étape figure au calendrier du projet, déposé auprès du Ministère de la Transition Écologique dans le cadre du Label Bas-Carbone, à la date du 21 avril 2023.

    Repère de calendrier, publié automatiquement à partir du dossier déposé au Label Bas-Carbone. Personne ne s’est rendu sur place pour écrire cette entrée.

  7. Information

    Notification au Ministère — 15 octobre 2022

    Le projet est déclaré au Ministère de la Transition Écologique : le compte à rebours de la labellisation commence.

    Cette étape figure au calendrier du projet, déposé auprès du Ministère de la Transition Écologique dans le cadre du Label Bas-Carbone, à la date du 15 octobre 2022.

    Repère de calendrier, publié automatiquement à partir du dossier déposé au Label Bas-Carbone. Personne ne s’est rendu sur place pour écrire cette entrée.

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